
La ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme mène régulièrement de grandes campagnes nationales pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations.
Inciter ses concitoyens à s'inscrire sur les listes électorales et se rendre au bureau de vote lors des scrutins pour ne pas laisser la voie libre aux extrêmes ; sensibiliser les Français en matière de discriminations ; dénoncer certaines dérives de nos politiques ou encore appeler à la vigilance de chacun sur Internet, la licra vous propose de découvrir ou redécouvrir ses différentes campagnes.
Un clic citoyen !
Bandeaux antiracistes ou comment lutter contre les racismes en un seul clic citoyen.
Qui n’a jamais reçu un mail adressé à toute une liste de diffusion qu’un collègue de bureau ou un lointain cousin a cru bon de transmettre ? Une fois ouvert, le contenu de ce message vous interpelle, vous choque le contenu est raciste? ! Une question se pose alors : l’expéditeur a-t-il eu conscience du caractère illicite de ce qu’il transmettait ? Car non, le racisme n’est pas une opinion. C'est un délit.
Si la licra vous invite à signaler à ses juristes tout contenu xénophobe, raciste ou antisémite en remplissant ce formulaire en ligne ou à transférer vos mails sur juridique@licra.org, notre association vous propose aussi de réaliser un acte citoyen en renvoyant à l’expéditeur et à l’ensemble des destinataires l’un des bandeaux ci-dessous.

Cliquez droit pour enregistrer ces bandeaux sur votre bureau.

Ces bandeaux « Pas de haine sur le net » peuvent être également utilisés en complément de votre signature électronique.
Parce que la lutte contre le racisme est l’affaire tous, la licra compte sur vous !
Au nom des principes fondateurs de la République qui sont aussi les siens, la licra s’oppose aux mesures et lois d’exception annoncées par les plus hautes autorités de l’Etat qui jettent l’opprobre sur une partie de la population, cultivent fantasmes et préjugés et instaurent de facto une citoyenneté de seconde zone.
La licra rappelle que la Constitution garantit l’égalité de tous devant la loi. La sécurité que l’Etat doit assurer aux citoyens et aux résidents ne saurait l’être au détriment de l’égalité qu’elle leur doit tout autant.
C'est pourquoi nous disons :
Du 25 septembre au 18 octobre nous vous demandons de signer les cartons rouges qui seront remis au Ministre de l'Intérieur à la fin de l'opération.
Les sections licra iront à votre rencontre.
Suivez l'opération sur Facebook
Vous pouvez également télécharger notre bannière, pour l'insérer sur votre site Web, en faisant un clic droit sur l'image pour l'enregistrer.
Bannière 800 x 200

En 2001, la licra interpellait l’opinion publique sur cette nouvelle forme insidieuse de racisme et de non-respect des droits de l’homme qu’est « l’apartheid au quotidien » en France.
La licra dénonçait principalement les difficultés rencontrées par certains pour trouver un emploi, louer un appartement, etc., du fait de la couleur de peau, d’une origine.
La licra dénonçait principalement les difficultés rencontrées par certains pour trouver un emploi, louer un appartement, etc., du fait de la couleur de peau, d’une origine ou d’une culture différente. Une signature forte « Stoppons l’apartheid en France » pour capter l’attention, et qui évoquait la sombre histoire de l’Afrique du Sud.
Cette campagne fut diffusée à travers toute la France, via la presse écrite et des panneaux d’affichages.

Quatre ans après en 2005, le paysage restait le même, les mentalités progressant moins vite que la prise de conscience politique. Dans ce laps de temps on assistait à la montée en puissance simultanée des discriminations de toutes sortes et d’un antisémitisme d’un type nouveau, l’antisémitisme antisioniste, recyclage par l’extrême gauche et les tenants arabes de l’éradication de l’État d’Israël, des vieilles lunes racistes et négationnistes de l’extrême droite européenne. Cet antisémitisme, violent, primaire, quotidien, banalisé, relativisé, excusé, voire justifié par l’aveuglement anti-israélien des orphelins d’une idéologie morte en 1989 avec la chute du mur de Berlin, prit le relais de l’antisémitisme « classique » d’extrême droite, bien identifié.
Ce furent les mêmes, antirépublicains endiablés, alimentant le créneau porteur des communautarismes que l’on retrouvait vent debout, surfant sur la vague anti-laïcité pour recruter des troupes déboussolées, chacun étant sommé de choisir son camp communautaire.
A son corps défendant et au mépris de son histoire certains voulurent réduire la licra au seul combat contre l’antisémitisme.
La réalité était plus complexe, le travail de terrain des militants le prouvant chaque jour.
Une nouvelle campagne de communication fut lancée. Axée sur la déclinaison de quatre affiches, elle évoquait des situations « banales » et traitait de toutes les formes de discriminations, travail, logement, boîtes de nuit, racisme et antisémitisme.
Ces thématiques et cette sobriété furent reprises dans les spots radio et télé, auxquels l’acteur Jean-Pierre Bacri prêta sa voix.
La campagne fut diffusée sur l’ensemble du territoire français, via la télévision, la radio, la presse et des panneaux d’affichages.
Visionnez les vidéos de la campagne de communication 2005 sur notre espace vidéos

En 2009, la licra décidait d’axer sa troisième campagne de communication sur les chiffres, estimant alors que rien n’était plus parlant que des chiffres en matière de racisme et d’antisémitisme. Un simple nuancier de couleur allant du clair au marron foncé, avec, dessous, des chiffres qui évaluent le taux de chômage, le nombre de contrôles policiers, la durée pour trouver un appartement et le nombre d’élus politiques en fonction de la couleur. C’est simple, parlant et radical.
Le même visuel, seuls les chiffres changeaient en fonction des domaines. C’était une façon efficace de montrer que dans la vie, c’est malheureusement souvent un problème de couleur. D’habitude, on utilise un nuancier pour choisir la couleur de son mur ou de son canapé, ici, on l’utilisait pour déterminer son niveau de discrimination en fonction de sa couleur.
Bien sûr, il ne s’agissait pas de statistiques officielles mais de simples évaluations permettant de mieux visualiser les discriminations. La loi interdisant les statistiques ethniques.


Face à la montée des extrêmes en 2002, de nombreux citoyens avaient regretté de n’avoir pu s’exprimer lors de ces élections : pour certains en raison de leur non-majorité, pour une majorité parce qu’ils n’étaient pas inscrits sur les listes électorales de leur commune.
Pour prendre part à la vie politique française, pour aspirer à l’idée d’un « vivre ensemble », le moyen le plus simple et le plus efficace est le vote, or le droit de vote, pilier de notre démocratie, est conditionné par l’inscription sur les listes électorales.
Pour la licra, il est apparu indispensable d’élaborer des campagnes de sensibilisation d’ampleur nationale, encourageant notamment l’ensemble des jeunes à devenir des citoyens actifs. Ainsi avant chaque rendez-vous électoral, la Commission Jeunes de la licra se mobilise pour chacun puisse faire entendre sa voix, en multipliant les actions d’incitation au vote et à l’inscription sur les listes électorales.
Voter est un droit, mais également un devoir.
En 2004, la licra Jeunes a lancé une campagne d’incitation au vote à l’occasion des élections régionales.
Découvrez les différentes campagnes de sensibilisation réalisées par la licra depuis 2004 :
Elections régionales (2004)
Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe (2005)
Inscription sur les listes électorales (2006)
Elections présidentielles (2007)